© Caloupilé  - Tous droits réservés
                                                  Caloupilé
PRECEDENTTOUTES LES NOUVELLES EDITIONSSite : www.caloupile.fr      E-mail : contactercaloupile@voila.fr

SIX ARTICLES, DEUX PROCES ET LA VERITE AU BOUT...


Roland ROBERT maire de la commune de La Possession, l'adjointe à l'urbanisme Sylviane RIVIERE et le directeur de l'aménagement de la ville Youssouf Mohamed m'ont fait comparaître en mai 2008 devant la 17ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris pour diffamation et injures envers des personnes chargés d'un mandat public, estimant que j'avais porté atteinte à leur honneur et à leur considération en publiant six articles sur :

 Un contentieux sur le droit de préemption ;
 Les anomalies de procédures de marchés
    publics
;

 Des incidents de séance du conseil
    municipal
;

 La publication de jugements de
    condamnation
;

 Le manque de transparence sur les
    procédures judiciaires et leurs coûts
;

 La suspension du conciliateur de justice
    André RIVIERE
.


Par leurs actions judiciaires, Roland ROBERT, Sylviane RIVIERE et Youssouf MOHAMED ont fait examiner à la loupe les écrits de Caloupilé par des juges parisiens au dessus de tout soupçon.
Ces affaires ont donc été jugées en toute impartialité loin de LA REUNION, dans le cadre d'une procédure contradictoire dans laquelle mes trois accusateurs n'ont pas apporté d'arguments convaincants, fournissant très peu de preuves à l'appui.

Au terme des deux procès subis, il reste maintenant sur le site de Caloupilé ce que les juges parisiens n'ont pas censuré, ce qu'ils ont approuvé, donc LA VERITE sur les affaires évoquées.

Du statut d'accusé, puis de condamné pour quelques dérapages humoristiques et quelques affirmations (mes convictions), je suis devenu un témoin particulier par la force des choses.

Puisque je dois servir d'exemple à travers les procès intentés, sans esprit de vengeance, sans animosité ni amertume, j'ai décidé de publier sur le site de Caloupilé les éléments de ma défense, pour qu'ils soient utiles à tous ceux qui rencontrent les mêmes problèmes et à tous ceux qui veulent faire respecter la loi.

D
ans mon pays, LA REUNION, les choses pourraient changer s'il existe une vraie justice, impartiale et équitable, comme celle que j'ai connue à Paris.

L'information diffusée sur le site Caloupilé est facilement accessible : les élus ne pourront prétendre ne rien savoir sur les affaires évoquées, surtout pas Roland ROBERT, Sylviane RIVIERE et Youssouf MOHAMED qui étaient parfaitement informés par leurs avocats.

Daniel CHANE-LAW , directeur de la publication du webzine Caloupilé
Le site :  www.caloupile.fr
E-mail :  contactercaloupile@voila.fr

© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20




LEUR POINT DE VUE ONT AUSSI PESE DANS LA BALANCE...

Parce qu'ils ont dit un jour quelque chose d'important, ils m'ont permis au cours de mes procès de replacer mes propos dans le contexte réunionnais :


Jacques TILLIER ancien Président Général et directeur de la publication du JIR, Jean MOTTES président de la Chambre Régionale des Comptes de La Réunion en 2006, Mémona AFFEJEE-HINTERMAN journaliste et grand reporter à France Télévision, Pierre LAVIGNE président du Tribunal de Grande Instance de Saint-Denis, Jean-Louis ROCHE expert psychologue près de la Cour d'Appel de Saint-Denis, Hélène BIGOT avocate générale à la Cour d'Appel de Saint-Denis en 2005, Boris GAMALEYA écrivain, poète et ancien membre du PCR.


© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20



LA LEGITIMITE DU SITE CALOUPILE
RECONNUE PAR LES JUGES PARISIENS

Dès les dépôts de plainte auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris,  les avocats de Roland ROBERT, Sylviane RIVIERE et Youssouf MOHAMED ont tout tenté pour faire fermer le site internet de Caloupilé.


L'hébergeur  FREESURF, après avoir entendu mes arguments et fait expertiser les pages de Caloupilé par leur propre avocat conseil, décida de maintenir l'accès au site au nom de la liberté d'expression.
  PASSEPORT POUR LA LIBERTE D'EXPRESSION

Dans leurs mémoires en défense et lors de mes procès à Paris, les mêmes avocats ont pointé du doigt l'absence de mon identité sur le site internet de Caloupilé, insinuant que j'agissais sournoisement dans l'ombre, avec comme objectif de porter atteinte à l'image de leurs clients, des personnes irréprochables. Selon eux, n'étant pas résidant à LA POSSESSION, ne payant pas mes impôts locaux dans cette commune, je commettais un délit d'ingérence dans des affaires municipales qui ne me concernaient pas. Pour ces raisons, mes critiques étaient inadmissibles et je devais être sanctionné.
J'ai également eu droit à la formule magique de "l'opposant politique" (servie à toutes les sauces) qui s'était allié à deux conseillers municipaux de l'opposition, Gérard DE BOISVILLIERS et Jean-Yves MOREL, afin d'influencer l'opinion publique avant les élections municipales de 2008. C'était aussi un moyen habile des avocats pour discréditer les témoignages que m'avaient fournis ces deux élus (sans aucune contrepartie).

J'ai alors fait valoir que mes intentions étaient différentes, préférant rester discret pour ne pas devenir rapidement une cible, car les risques étaient bien réels. Les procès que l'on m'a fait en employant les grands moyens le prouvent. Ils pourraient aussi être des indicateurs fiables sur le degré de dangerosité du site Caloupilé, compte tenu de la nature et du contenu des publications.

En réalité, mes objectifs étaient de reprendre racine là où j'étais né, à LA POSSESSION, d'être au plus près des gens qui y vivent pour m'informer et comprendre ce qui se passe là bas, à onze milles kilomètres de la métropole. Dire d'emblée à mes lecteurs que j'habitais si loin et que je m'intéressais autant aux affaires locales n'auraient pas été compris.
Le site Caloupilé a été créé pour offrir un espace d'échanges libres, hors contrôle des politiques, pour relancer le débat public si malmené à LA POSSESSION. Il permet de faire prendre conscience aux uns et aux autres de la gravité de certains actes et des éventuelles conséquences pour la collectivité, mais aussi sur le plan individuel.
Plutôt qu'être ce que l'on appelle "un donneur de leçons", je me suis toujours efforcé d'expliquer le fond des articles aux lecteurs, d'ouvrir leur esprit afin qu'ils puissent se faire leur propre opinion.
J'ai pu ainsi créer des liens de proximité qui m'ont été par la suite très précieux pour sauver ma peau lors des procès intentés.

Les juges parisiens ont reconnu l'utilité du site Caloupilé et le droit d'information du directeur de publication.

Dans un 1er jugement, concernant l'article sur le contentieux de mes parents sur le droit de préemption, il est écrit :
Quoique ne résidant plus à LA POSSESSION, mais ayant conservé des liens étroits avec sa commune de naissance, où vivent ses parents, Daniel CHANE-LAW pouvait, en sa qualité de citoyen, animer un site internet consacré à cette commune de La Réunion, et y faire largement connaître un litige opposant ses parents à la commune.

Rien dans les propos poursuivis ni dans aucun autre élément produit aux débats ne permet de retenir qu'au delà de ce but légitime, il aurait en fait été mu par une animosité de nature personnelle et dissimulée à ses lecteurs à l'encontre des parties civiles.

Dans un 2ème jugement, concernant les cinq autres articles, les juges confirment la légitimité du site et son utilité localement :
Quoique ne résidant plus à LA POSSESSION, mais ayant conservé des liens étroits avec sa commune de naissance, où vivent ses parents, Daniel CHANE-LAW pouvait, en sa qualité de citoyen, animer un site internet consacré à cette commune de La Réunion, y commenter tous les aspects de la vie politique locale et y offrir un lieu d'échange et de libre expression sur le sujet.

Rien dans les propos poursuivis ni dans aucun autre élément produit aux débats ne permet de retenir qu'au delà de ce but légitime, il aurait en fait été mu par une animosité de nature personnelle à l'encontre des parties civiles.

© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20



CEUX QUI ONT ACCEPTE DE TEMOIGNER...

Ceux là méritent d'être cités pour leur courage, car dans pareilles affaires on se retrouve souvent seul, englué dans la mélasse :

Gérard DE BOISVILLIERS, Jean-Yves MOREL, Philippe LEW, Jean-Paul FOIS, 
Gilbert HAN-CHING.

© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20

ADIP
Association de Défense des Intérêts de La Possession
Cliquez ici pour visiter le site internet de l'association
12 rue des baies roses - 97419 LA POSSESSION
Fax 0262 55 61 19      Site internet : www.adip.re
adip.lapossession@voila.fr Les 2 adresses E-mails de l'ADIP  adip-lapossession@voila.fr
ADIP, UNE ASSOCIATION PAS COMME LES AUTRES...Visitez le site internet de l'association www.adip.re

L'ADIP (Association de Défense des Intérêts de La Possession) regroupe des administrés qui ont de sérieux problèmes avec certains élus et fonctionnaires administratifs de la commune de LA POSSESSION.
Indépendante du pouvoir politique, l'association tire sa force de la solidarité et de la confiance qui règnent entre les membres adhérents, mais aussi avec certains sympathisants.

Jean-Paul FOIS, président de l'ADIP depuis deux ans, travaille d'arrache-pied pour que l'association joue pleinement son rôle à LA POSSESSION. Grâce son courage et à sa détermination, sous son impulsion, l'ADIP  trace clairement sa voie dans le paysage associatif et gagne progressivement la confiance des gens.

Au cours de mes procès, l'ADIP a pesé de tout son poids en fournissant des témoignages et des preuves importantes qui remettent en cause le comportement de mes accusateurs.
Contre les tentatives de déstabilisation des avocats de Roland ROBERT, Sylviane RIVIERE et  Youssouf MOHAMED, visant principalement Jean-Paul FOIS en le désignant comme un autre opposant politique, je me suis efforcé de recentrer les débats sur les actions positives de l'association.   

Comme pour d'autres avant moi, Jean-Paul FOIS a tout fait pour m'aider à bien me défendre dans les deux procès. Il a toujours été présent à mes côtés, surtout dans les moments difficiles.

Pour tout cela, je lui suis reconnaissant et je ne le remercierai jamais assez.


Daniel CHANE-LAW

© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20
Visitez le site internet de l'association www.adip.rePour visiter le site internet de l'ADIP cliquez ici >>>




DES ELUS SANS VOIX

On m'a souvent interrogé sur les réactions des élus, suite aux publications de Caloupilé. Sur ce sujet, je suis resté discret pour leur laisser le temps de s'habituer au contenu de mon site internet.
Mais l'heure du bilan a sonné : il me faut dire la vérité !


Je m'imaginais que les élus s'appuieraient sur les publications de Caloupilé pour mieux accomplir leur devoir de représentants des administrés, pour garantir et protéger les intérêts de la collectivité... Mais ce ne fut pas le cas.

La politique de l'autruche et de la chaise vide est toujours autant pratiquée par une opposition divisée, obstinément sourde, muette, sans opinion. Depuis les dernières élections municipales de mars 2008, rien n'a changé, tout est comme avant : les nouveaux élus semblent adopter les mêmes attitudes.

Prenons par exemple les actions
de l'ADIP à LA POSSESSION, qui révèlent depuis des mois des problèmes graves, avec de solides preuves à l'appui. On aurait pu penser que les élus y accorderaient une attention particulière, qu'ils réagiraient (du moins ceux qui se déclarent être dans l'opposition). Pas un mot !
Se sont-ils renseignés sur ces affaires troublantes ?... Pas à ma connaissance.

Alors que les révélations de l'ADIP font grand bruit dans la presse locale, q
ue constatons nous ?... L'absence d'opinion des conseillers municipaux sur le fond de ces affaires. Pourtant un certain nombre d'entre eux ont un blog sur internet...

Profitant de cette situation (car personne demande des explications ni des justificatifs), Roland ROBERT fait tranquillement son beurre, confortablement assis dans son fauteuil de maire depuis trente huit ans. Il ne rate pas une occasion de discréditer ses adversaires. Quand sa responsabilité est mise en cause dans la presse, dans les contentieux et dans les procès, Roland ROBERT dit pour se couvrir que ce qu'il fait est approuvé par le conseil municipal, impliquant ainsi tous les élus, y compris ceux de l'opposition. Quand ces derniers boycottent les réunions sans fournir d'explications claires, cohérentes et fondées, ils passent alors pour des élus fantômes qui ne participent pas aux décisions municipales.

Pas étonnant ensuite que ces mêmes élus se fassent rabrouer sans ménagement quand ils tentent une question ou une remarque lors des réunions du conseil municipal. On leur cloue facilement le bec parce qu'ils méconnaissent le fond des dossiers et manquent d'arguments pour contredire !...

Pas étonnant non plus qu'ils soient des élus sans voix lors des élections.

A qui la faute ? Sûrement pas celle des électeurs, témoins de l'inaction de leurs élus, préférant alors s'abstenir plutôt que de donner leurs suffrages à des gens qui ne méritent pas leur confiance.

© Caloupilé - Le 15/09/2009 à 01H20
   Page suivante >>>
L'HUMEUR DU JOUR...
Gardons le sourire et le rythme avec notre...



VILLAGE PEOPLE